PLUS PRES DE TOI (Frais de port offerts)

18.88

Si vous pouviez poser vos questions à Jésus, Marie, Pierre, Bouddha ou encore Vishnou, que leur demanderiez-vous ?

J’ai eu la chance de leur poser toutes les questions qui me hantent depuis mon plus jeune âge.

Dans ce livre, vous découvrirez toutes les réponses que j’ai obtenues pour mon plus grand bonheur.

Vous risquez fort, non seulement d’être surpris, mais également de trouver la paix intérieure.

 

Catégorie :

Description

Ce livre est celui d’une femme athée qui revient vers Dieu.

En 2015, la spiritualité a fait une entrée fracassante dans mon existence. Pendant presque trois années, j’ai espéré que ces perceptions disparaissent pour rester une femme “normale” et vivre ma petite vie, tranquillement, comme avant. En 2018, un ami m’emmène à une sorte de table ronde de thérapeutes dont j’ignorais tout. Et là, stupéfaite, je me rends compte que je ne suis pas seule à vivre de tels phénomènes. Ce jour-là, chacun explique sa petite particularité et comment il aide les personnes qui lui sont envoyées.

Dès ce jour, tout est allé très vite. J’ai commencé à canaliser, par écrit, des messages de guides spirituels, les miens en premier lieu puis ceux des autres. Un beau jour, j’ai eu l’audace de demander “dans le vent” si un grand guide spirituel avait un message à me dicter. Je me suis vue écrire “St Eloi, le saint de la chanson”. A partir de là, la machine s’est emballée. Les guides ont commencé à se succéder. De culture catholique, j’en connaissais certains vaguement, d’autres pas du tout. On ne me demandait qu’une chose : prendre des notes et poser les questions que je souhaitais.

Et vous, si vous pouviez parler à Jésus ou Marie, quelles questions leur poseriez-vous ? Et St Jean ? J’ai eu la chance de poser toutes les questions qui me hantent depuis mon plus jeune âge. Suivez-moi et découvrez quelles sont les leurs. Vous risquez fort non seulement d’être surpris mais aussi de trouver la paix intérieure.

Morceaux choisis

BOUDDHA
  • J’ai senti un mouvement dans mon dos, comme une sorte de chatouillis dans mes côtes, à droite. C’est mon corps qui s’exprime ou un guide qui s’annonce d’une nouvelle manière ?
  • Je suis Bouddha, petite enfant. Oui c’est bien moi qui suis venu me signaler à toi, de ma présence joyeuse et légère. Tu as eu du mal à croire à cette façon de faire. Tu t’es dit « non, ce n’est pas sérieux, un guide ne viendrait pas me chatouiller le dos ainsi » eh bien si. Je suis le Bouddha que tu connais si peu. Pour vous, les incarnés européens, je suis empreint de sagesse et vous en déduisez que la sagesse est triste car seul le sérieux serait sage. Quelle méconnaissance de l’être que je suis. La légèreté, la gaieté, le rire sont des formes d’amour que ces civilisations semblent méconnaître. Je ne parle pas du rire tonitruant, de claques sur le ventre à des quolibets ou des formules peu délicates. Je parle de la joie qui est en chacun des guides qui viennent te voir et tous les autres. Cette valeur de la joie est souvent peu centrale dès que la spiritualité est avancée. Pourquoi confondre joie et gravité solennelle ? On peut être grave et joyeux. Dieu, notre Source, infinie d’amour et de lumière, est en joie à chaque seconde qui passe. Cela le rend-il sot ? Ou au contraire, cette joie est-elle divine ? Je suis là pour dire de toute mon intime profondeur, la joie est le langage suprême de l’amour. Peut-on vraiment aimer sans joie ? Peut-on bercer un enfant ou regarder le ciel et ses merveilles sans joie ? Peut-on toucher la main d’un ami ou en serrer un autre dans ses bras sans joie ? Toi, petite fille, qu’en dis-tu ?
SAINT LUC
  • Bonsoir Odile, c’est avec plaisir que je reprends notre échange. Je vois que tes pensées se sont apaisées sur ce sujet brûlant pour toi.
  • Oui, je vois la Bible autrement depuis notre dernier échange. Je me dis que, finalement, c’est un livre ancien, surtout l’Ancien Testament. Je ne sais même pas qui en est l’auteur.
  • Ils sont plusieurs à l’avoir écrit, beaucoup de noms y figurent, d’autres non. La tradition orale en vigueur à cette époque était très riche et l’Ancien Testament a été écrit pour que la transmission orale ne se perde pas. Je conçois que pour une femme incarnée au 20ème siècle, ce livre puisse déclencher au mieux de l’incompréhension au pire du rejet, de la colère et de la critique. Peux-tu comprendre que ce que tu lis est un vestige du passé maintes fois retouché par de nombreuses corrections qui semblaient justes à leurs auteurs ?
  • Oui, je le comprends. Je déplore juste que ce livre soit toujours, permets-moi une note d’humour, parole d’évangile pour beaucoup.
  • Je te le permets. Continuons. Peux-tu de nouveau entendre que, dans mon incarnation, j’étais un homme de mon temps ?
  • Oui, cela je l’entends. Tu veux dire que si tu le réécrivais aujourd’hui, tu l’écrirais autrement ?
  • Je ne pourrais pas l’écrire puisque les Évangiles sont nés de la vie de Jésus et de l’éveil spirituel de ce temps. Si je m’étais incarné aujourd’hui, qui sait ? Je serais peut-être toi ou l’auteur d’un Cours en Miracle. Je vivrais avec mon temps.
  • Quand tu écrivais, tu recevais les mots ou c’était ton récit ?
  • Non, c’était mon récit. Je sais que Jean recevait des phrases qu’il entendait mais il écrivait aussi ses propres mots. Toi, c’est tout le contraire pour le moment, tu ne fais que recevoir nos mots.
BÉATRICE D’AQUITAINE
  • Chère Béatrice, je viens vers toi avec respect. Pour t’avoir déjà parlé dans d’autres contextes, j’ai pu admirer ta puissance et je me sens si petite face à toi. Le sujet que tu m’as annoncé me paraît insurmontable et hors de ma portée : l’Esprit Saint. C’est pour moi une notion entendue au catéchisme mais je n’ai jamais vraiment compris ce que cela peut être. Je me présente ainsi devant toi, émerveillée et inquiète. Me voilà.
  • Bonsoir Odile, sois la bienvenue dans ce dialogue qui sera un long échange entre nous. La notion dont je veux parler est une notion d’une simplicité complexe ou d’une complexité simplissime, comme tu voudras. Dans cette incarnation que je garde pour guider les âmes qui expérimentent la matière et sa profonde lourdeur, je veux dire à toutes celles qui nous liront qu’elles peuvent d’ores et déjà s’encourager dans leur vie car elles sont des âmes courageuses d’oser affronter l’incarnation, encore et encore. Beaucoup d’âmes ne l’ont pas ce courage-là, et choisissent une évolution plus lente ou moins difficile à leurs yeux.
  • Chère Béatrice, je viens vers toi avec respect. Pour t’avoir déjà parlé dans d’autres contextes, j’ai pu admirer ta puissance et je me sens si petite face à toi. Le sujet que tu m’as annoncé me paraît insurmontable et hors de ma portée : l’Esprit Saint. C’est pour moi une notion entendue au catéchisme mais je n’ai jamais vraiment compris ce que cela peut être. Je me présente ainsi devant toi, émerveillée et inquiète. Me voilà.
  • Bonsoir Odile, sois la bienvenue dans ce dialogue qui sera un long échange entre nous. La notion dont je veux parler est une notion d’une simplicité complexe ou d’une complexité simplissime, comme tu voudras. Dans cette incarnation que je garde pour guider les âmes qui expérimentent la matière et sa profonde lourdeur, je veux dire à toutes celles qui nous liront qu’elles peuvent d’ores et déjà s’encourager dans leur vie car elles sont des âmes courageuses d’oser affronter l’incarnation, encore et encore. Beaucoup d’âmes ne l’ont pas ce courage-là, et choisissent une évolution plus lente ou moins difficile à leurs yeux.

 

 

 

Informations complémentaires

Dimensions 15.2 × 1.6 × 22.9 cm